502 articles,

4 sites à ce jour
Accueil 09|09|2010 Plan du site Agenda Liens Rédacteurs Contact Admin
Accueil >>  Société

SYLVIE VARTAN, MA MÈRE ET MOI...

lundi 19 avril 2004, par Gaëlle Sartre-Doublet

On la voit partout : Sylvie Vartan est de retour. Gaie, libre, fière, courageuse et digne, elle se raconte tout en charme du bout des lèvres, fédérant autour d’elle un stupéfiant courant de sympathie. Sylvie est "tendance" et on la découvre, ô surprise, plus profonde que nous ne l’aurions imaginée. Analyse d’un phénomène de société.


Années yé-yé

Bien sûr, Sylvie ne passe pas à travers les clichés : frivolité, paillettes et Johnny-Johnny. Son passé comme les questions des journalistes la rattrapent. Elle ne triche pas, en avouant son seul tort : avoir eu 19 ans dans les années 60.
En effet, en ce temps-là, le "sexe faible" apprenait tout juste à gérer une forme d’indépendance, le plus souvent d’ailleurs par l’intermédiaire d’un conjoint. Les "filles" passaient sans transition d’une domination paternelle à la liberté phantasmée d’un "bon" mariage. Le droit de vote au féminin avait un peu plus de vingt ans d’existence lorsque les femmes les plus "libérées" s’en furent quérir la pilule en Belgique, en cachette, bourrées de remords ou d’angoisse à propos du "qu’en dira-t-on ?" et des conséquences physiologiques potentielles sur leur organisme.
En outre, à l’époque, il était de mauvais aloi qu’une femme travaille, ce "détail" révélant a priori les insuffisances pécuniaires de son partenaire. Et puis, pensez donc ! : une telle autonomie était censée irrémédiablement distancier l’épouse de domaines aussi essentiels que sulbalternes : la cuisine, les enfants et la chambre à coucher.

"La virilité consiste à comprendre les femmes"
Pierre Desproges

De ce temps-là...ma mère en fut.
De la fausse-libération mini-jupe à la vraie liberté de choisir, toute une vie fut nécessaire pour parcourir le chemin de l’émancipation. Entre Sylvie Vartan, France Gall et Françoise Hardy, l’écart, de ce point de vue, n’est pas considérable. Ces femmes-là nous ont ouvert la voie et le chemin de la liberté, comme la possibilité d’avoir des partenaires - leurs fils - qui cessaient de jouer les gros beaufs journal-pantoufles, s’intéressant à nos libidos respectives tout en s’occupant des enfants et participant aux tâches domestiques. Des hommes, quoi...

Retour en arrière

Or, aujourd’hui, il semble que cet énorme progrès social soit compromis. Des filles sont défigurées au vitriol ou brûlées vives dans des locaux à ordures, coupables d’avoir refusé de se faire violer de bonne grâce. De surcroît, les femmes souffrent toujours davantage du chômage, étant, à travail égal, payées en moyenne 20% de moins que les hommes. Le machisme virulent des "banlieues" comme des lycées devient tangible. De plus en plus de jeunes filles acceptent la sodomie comme première expérience pour ne pas tomber enceintes (leurs partenaires refusant le préservatif) ou par convictions religieuses obsolètes et surtout détournées (demeurer vierges jusqu’au mariage). Où sont passés le planning familial et Nina Haggen qui, sur un plateau de télé dans les années 80, montrait aux hommes la façon dont une femme se masturbe ?

Sujet d’actualité

Hier soir, lors de l’émission "Tout le monde en parle", les filles "spirituelles" de la génération Vartan (Lio, Mathilde Seigner) ont été présentées comme des femmes "qui en ont". Comme s’il fallait nécessairement "en avoir" pour être libres. Grâce aux suffragettes des années 20, aux féministes des années 60, à Sylvie Vartan et à ma mère, j’espérais bien que nous n’en étions plus là. Mais de nouveaux mouvements, comme le collectif "Ni putes ni soumises" par exemple, sont là pour nous rappeler que la défense de l’égalité hommes / femmes, malheureusement, est loin d’être un combat d’arrière-garde et qu’il faut plus que jamais demeurer d’une extrême vigilance...


Creative Commons License
Cet article est mis à disposition de tous sous un contrat Creative Commons.

Répondre à cet article

 

DANS LA MEME RUBRIQUE

 
 


Gaëlle Sartre-Doublet]
[(Lecture philosophique des contes de fées)
Gaëlle Sartre-Doublet, 37 ans, maitrise de Philosophie. Ex-prof auprès d’un public en difficulté scolaire, ex-journaliste à "La Dépêche du Midi", actuelle fonctionnaire territoriale et modératrice du forum de Vox Populi, rédactrice en chef et directrice de publication pour notre webzine jusqu’au 1er janvier 2009, date qui a vu Laure Dupau reprendre le flambeau.

 

> SYLVIE VARTAN, MA MÈRE ET MOI...
Je vous suis dans votre hommage à Pierre Desproges que j’adore, mais moins dans le cas des femmes qui seraient les seules victimes. Elles sont de plus en plus dans le même temps des bourreaux elles aussi.. Et dans les cas de divorce beaucoup d’hommes ont été des victimes de femmes qui les accusaient à tort d’attouchement pour obtenir la garde des enfants Pensant qu’elles ne risqaient rien à mentir (l’opinion étant plus du côté de la victime qu’elle incarnait mieux) faisaient risquer des dizaines d’année de prison à leur conjoint si on ne s’apercevait pas à temps de leurs supercheries. La garde est attribuée de toute façon à 90% à la femme et c’est bizarrement la même proportion des juges (majoritaiement des femmes qui délibèrent dans des cas de divorce). Et combien peut on également recenser (actuellement) de femmes infanticides ou qui font subir des mauvais traitements à leurs enfants ? Il y a également beaucoup de cas de violences effectuées par des jeunes acolescentes brûlant des halls d’immeubles ou des personnes handicapées etc. La stigmatisation de certains jeunes de banlieue à auusi conduit à un harcèlement policier que les jeunes femmes subissent moins. Et les deux jeunes qui ont été électrocutés étaient également des victimes toutes désignées...Aussi la désignation (sans nier les violences auquelles vous avez fait allusion) des jeunes de banlieue comme étant les seule responsable des violences, peut être une arme à double tranchant..La solution pour tous ces problèmes que subissent hommes et femmes de banlieue est peut être à chercher ailleurs.. Du côté du pouvoir et de la désertification des associations caritatives et des aides au retour à l’emploi. Mais pas seulement : celà passe peut être par une solidarité qui inclue tout le monde à la place d’engendrer deux camps de victimes.. La troisième catégorie de ces personnes que l’on stigmatisent étant les SDF tabassés et filmés par des jeunes hommes et des jeunes femmes (tout sexe confondu). Quand certains maires n’hésitent pas à proposer l’utilisation de produits toxiques pour les "déloger.." Là également ce sont les hommes qui en sont le plus souvent les victimes Mais malheureusement des femmes viennent les rejoindre de plus en plus dans ce triste sort.. Gageons que pour l’utilisation des produits toxiques, Pierre Desproges aurait réagit par un de ses fameux sketchs qui font mouche..


> SYLVIE VARTAN, MA MÈRE ET MOI...


Bonsoir,

Statistiquement,je ne peux pas vous suivre : une femme sur trois a été victime de violences conjugales ou familiales, ce qui n’est pas le cas des hommes (environ un sur 10 dans le sens inverse).
Là où je vous rejoins en revanche, c’est que ce problème n’est pas une affaire de chiffres mais de principe. En Europe, beaucoup d’hommes prennent de plein fouet des lois et des comportements injustes (garde des enfants, pensions alimentaires, accusations infondées de pédophilie etc.), je vous l’accorde volontiers.
Après des siècles d’obscurantisme où la loi était en faveur des hommes et où une femme n’était ni majeure, ni citoyenne, mais tout à fait responsable lorsqu’il s’agissait de la condamner à mort pour avortement ou de la tondre parce qu’elle s’envoyait en l’air, vous avouerez que les 20 ans (et encore, je suis large) que vous venez de vivre sont un faible et malencontreux retour du bâton, qui, je le souhaite sincèrement, finira par se normaliser.
Au risque de vous surprendre, j’ai suivi de près une association sur Toulouse qui s’occupe des droits des pères. Sur le principe, ils ont raison. Mais trop souvent, eux aussi sombrent dans le cynisme et le dénigrement de "la partie adverse".

N’empêche qu’à travail égal, vous gagnez toujours 20% de plus... et que l’on ne vous entend pas trop sur ce terrain.

Alors certes, je trouve scandaleux que des hommes qui ne maltraitent pas leurs enfants puissent en être privés. Je reconnais ce droit aux hommes de partager la responsabilité de l’éducation au même titre que les femmes.

MAIS j’exige le même salaire et les mêmes droits pour tous, et je vous rappelle que nous avons ici un échange de nantis : dans certaines cités, des filles sont violées ou brulées vives et dans certains pays, elles demeurent condamnées à voir le monde au travers d’une grille de tissu ou à être immolées par le feu, ce qui finalement revient au même.
Je ne nie pas (et même j’approuve) certaines de vos revendications.
Faites-en de même à mon endroit et le monde ne s’en portera que mieux.
L’un n’exclut pas l’autre...

GSD


> SYLVIE VARTAN, MA MÈRE ET MOI...


Je pense qu’ il y a beaucoup plus d’hommes battus ou violentés par leur femme que la proportion que vous mentionnez (une femme Norvégienne en a d’ailleurs fait un livre au Canada, je vous donnerais le site si vous le souhaitez) . J’ai entendu d’ailleurs à ce sujet une émission récente sur France Culture ou des hommes en témoignaient. Le problème c’est que leur plaintes "tombent souvent à plat" dans la mesure ou si on leur ne rient pas au nez (comment voulez vous qu’un homme en général plus fort qu’une femme physiquement puisse avoir été violenté par sa conjointe : ils parlaient pourtant d’assiettes envoyées sur eux, de coup de pied en plein visage (dents cassées) d’usage de couteau etc..) La plupart du temps leur témoigage émouvant montrait qu’ils essayaient d’encaisser au maximum pour protéger la stabliité de la famille et des enfants. Certains avaient même du mal à admettre qu’ils avaient été violentés tant on leur a mis dans la tête que "l’homme fort " "ne peut se plaindre" et que la femme n’est pas violente (tabou non remis en cause par de nombreuses féministes). Ce précepte est aussis souvent inculqué par des femmes à leurs fils). Ces hommes montrent beaucoup de compassion pour leur femmes (ne voulant souvent pas porter plainte car craignant "qu"elles ne supportent pas la prison") alors que ce la violence féminine devrait être aussi inadmissible que pour les femmes violentées par les hommes. Sur le salaire gagné ce n’est pas au vu du mien (fort faible en tant que chercheur (je vis de cours de Piano) que je peux vous répondre. A propos de Toulouse il se peut que certaines associations soient un peu extrémistes mais quand on voit le rapport de force entre le nombre d’associations féministes et cette quasi "unique assocation" on comprend leur désespoir. D’autant que comme je vous l’ai dit précédemment ils ne trouvent pas de résultats concrets de leur démarches dans ce décalage de traitement des dossiers. Surtout quand ils doivent s’affronter à une justice matrimoniale matriarcale qui privilégie les femmes dans la garde de l’enfant (et tout ce qui l’entoure). Et dans le cas où épuisés ils abandonnent, on leur dit hypocritement qu’ils abandonnent leurs enfants ! le comble !. Certaines femmes "hors la loi" étaient d’ailleurs moins condamnées quand elles kidnapent ou empêchent leur conjoint de voir l’enfant que dans l’autre sens. Car le dogme continu de dire que c’est par ce aur l a présence de la femme mère, "est plus indispensable" pour le "développement" de l’enfant que l’homme. Dans les couples de même sexe on préfère 2 femmes avec enfant que 2 hommes etc.. Vous dites je trouve cela scandaleux que "les hommes qui ne maltaitent pas leur enfants" (voudriez vous dire que les autres cas sont minoritaires et alors d’où vient ce préjugé ?) Et est-ce réservé aux hommes ? Les femmes qui maltraitent leurs enfants (car elles sont aussi nombreuses) pourraient-elles par contre bénféicier de circonstances atténuantes ? Merci "de me donner le droit de certaines revendications". Victimes également, beaucoup d’hommes ont subis les traumatismes de la guerre sans avoir rien demandé (guerre de 14 etc) et je continue à dire que les jeunes hommes de banlieues subissent plus de violences policières ou administratives (par des hommes et des femmes en uniforme) que les jeunes femmes. Finalement moi aussi j’exige que l’on soit équitable avec les hommes également sur tous les points que j’ai évoqués précedemment. Cordialement Le guetteur. voir les 2 côtés


> SYLVIE VARTAN, MA MÈRE ET MOI...


rectification : il faut lire dans mon texte précédent lire "voudriez vous dire que les autres cas sont majoritaires" (autrement dit ceux qui maltraitent" ? etc..) Cordialement.

Le guetteur.


> SYLVIE VARTAN, MA MÈRE ET MOI...


On peut vous reconnaître une vertu : vous ne lâchez pas facilement le morceau :-)
Bien évidemment, je n’ai jamais prétendu que les hommes maltraitent majoritairement leurs enfants. Je parlais juste de ceux qui le font et auxquels l’Etat retire la garde en fonction de raisons légitimes, par opposition aux pères "destitués" sans motifs réels.
Je vous le répète, je milite moi aussi pour le droit des pères, avec quelques déceptions quelquefois (l’extrêmisme n’est pas QUE le fait des féministes : la bêtise est la chose au monde la mieux partagée).
Et je vous le dis encore : nous avons une conversation de nantis. Pourrez-vous soutenir que les femmes voilées, immolées, flagellées dans un autre monde que NOTRE monde occidental aient une quelconque possibilité de battre leur conjoint ?
Dans certains pays, les femmes n’ont pas le droit de travailler, ni de voir, ni d’aimer. Trouvez-moi un seul pays au monde où les hommes soient réifiés à ce point ?
Défendre ces femmes n’est pas du "féminisme" au sens de la "guerre des sexes" qui semble être votre cheval de bataille.
Ma bataille à moi est de défendre tout le monde, en fonction de valeurs humanistes. Nous nous sommes "rencontrés" sur la dénonciation d’hommes et de femmes qui martyrisaient d’autres hommes - et exclusivement des hommes - à Abou Ghraib.
Un bourreau parmi d’autres était une femme, Lyndie England, protégée de fait par la logorrhée d’une autre femme et d’un Président de la république, tous deux américains, Condoleezza Rice et Georges Walker Bush.
Vous ai-je dit le contraire ?
Mais ne minimisez pas en retour les sévices dont sont victimes chaque jour des femmes, en Iran, au Pakistan et ailleurs, aujourd’hui dans nos banlieues-mêmes.
Faites-moi la grâce de ne pas tout mélanger.
Je ne sais pas si je suis "féministe", comme cela semble vous convenir, sans doute par facilité intellectuelle.
En revanche, je ne vous suivrai pas dans une guerre des sexes stérile : je suis pour défendre les droits de l’homme, de la femme et de l’enfant, partout où ils sont bafoués, sans distinction de sexe ni de race.
Par ailleurs, je vous convie, si vous le souhaitez, à poursuivre cet échange en me contactant désormais directement par e-mail, afin peut-être d’éviter à nos lecteurs des redites inutiles.
Nous nous sommes dit publiquement, je crois, l’essentiel, mais je vous en laisse, une dernière fois, juge.

Cordialement,
GSD


> SYLVIE VARTAN, MA MÈRE ET MOI...


Je pense que je ne suis pas plus têtu que vous dans mes convictions. Il y a aussi bien des raisons légitimes d’enlever la garde de l’enfant à des mères violentes et on ne le fait pas aussi systématiquement que pour les hommes désignés violents. Je vous suis quand vous dites que la bétise est la mieux partagée du monde, aussi bien masculine que féminine. Mais je pense qu’il faut déjà résoudre les problèmes les plus prôches de notre voisinage, avant de vouloir sauver le monde. Et les pères ou les hommes qui subissent les violences de ces femmes que je vous aient évoquées ne sont en rien des nantis comme je ne pense pas que ni vous ni moi ne le soyons. Evitons de revenir au temps des pères ou aux mères qui disaient à leur enfants quand ils se plaignaient que leur nouritture était mauvaise : "Et les petits biaffrais ont-il ta chance d’avoir quelchose dans l’assiette ?" Type de réflection (parmi d’autres) qui a conduit tout droit à Mai 68. En effet celà leur faisaient "une belle jambe" d’entendre celà de leurs parents. Lyndie England n’était pas un bourreau parmi d’autres à Abou Graib car ici la majorité des bourraux qui "comptaient" étaient des femmes dont celle qui représentait le plus haut grade, l’ex : général Kapinski, responsable des prisons "camps". D’autre part vous je peux parler parler de féministes extrémistes sans que forcément vous deviez vous sentir visée. Vous n’êtes pas "toutes les femmes" que je sache. Je ne mélange rien quand je traîte des questions de violences que les hommes subissent également de la part de femmes.Et comme vous l’avez bien dit précédement des femmes sont souvent complices de violence faites à d’autres femmes quand elles n’en sont pas les actrices directes (comme pour l’exision). C’est vrai que chaque sexe à tendance à priviligégier "son point de vue" et je suis sure que si vous deveniez un homme pour "une journée" seulement certains points de vue des féministes vous paraitraient assez univoques et pour le moins gavantes. De plus beaucoup de féministes se servent de ce mouvement pour attaquer des hommes qui ne leur étaient pas hostiles mais qui sont plus faibles que les forts qu’elles hésitent à condamner. Drôle de contradiciton.. mais ce sujet à bien été traîté dans le film "Portier de Nuit". L’actrice principale, Charlotte Rampling y montre bien que dans la notion de coupable et de victime les choses sont souvent moins simples qu’ils n’y paraît. Je ne suis pas plus que vous intéréssé par la "guerre des sexes" mais comme vous je défend les idées auquels je crois. Cordialement. Le guetteur.


> SYLVIE VARTAN, MA MÈRE ET MOI...


Voilà au moins une nouvelle information qui pourra être utile à nos lecteurs : si vous n’avez pas encore vu ce film d’anthologie, courez en direction de votre vidéo club le plus proche et demandez "Portier de nuit" !
Il n’est pas évident, cher Guetteur, que nous en ayons fait la même lecture, mais voyez l’aspect consensuel des choses : avec Desproges, ça nous fait deux points communs :-)

Peut-être à une suite par e-mail ?

Cordialement,

GSD


> SYLVIE VARTAN, MA MÈRE ET MOI...

26 novembre 2007, par le guetteur   [retour au début des forums]

Entendons-nous bien. Le film "Portier de Nuit" est un film qui ne peut pas être conseillé comme on prescrirait un cachet d’aspirine ou un coucher de soleil au bord de la tamise. C’est un beau film mais j’avoue être parti au milieu car il m’était à certains égards insoutenable (trop réaliste et trop bien interprété). Il demande à son spectateur d’avoir une culture préalable avant de s’engouffrer dans un thème aussi périlleux.

Cordialement.

Le Guetteur.
(1/1) 11 novembre 2007, par des 2 côtés
.
SPIP / Squelette Spip01
© 09/2003 Gab-design.com sous licence GPL